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Résultats généraux
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Activités médicales et vétérinaires
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Nucléaire
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Industrie non nucléaire
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Recherche et enseignement
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Radioactivité naturelle

Résultats généraux

Ce chapitre présente les résultats généraux du bilan de la surveillance de l’exposition de l’ensemble des travailleurs, y compris les travailleurs indépendants, susceptibles d’être exposés à un risque lié aux rayonnements ionisants d’origine naturelle ou artificielle. Ces résultats proviennent du Système d’Information de la Surveillance de l’Exposition aux Rayonnements Ionisants (SISERI), dont la gestion est assurée par l’Autorité de Sûreté Nucléaire et de Radioprotection (ASNR), mission réglementaire confiée à l’ASNR conformément aux dispositions de l’article R. 4451-134 du Code du travail.
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Exposition externe
Corps entier
Bilan 2025
La radioprotection des travailleurs
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Résultats généraux
Évolution des indicateurs d’exposition

L’effectif suivi est constitué des travailleurs ayant porté au moins un dosimètre à lecture différée dans l’année ou ayant reçu un résultat dosimétrique à l’aide du système de modélisation numérique de la dose efficace, Sievert PN. Avant 2024, les effectifs suivis dans SISERI comprenaient la fois les travailleurs faisant l’objet d’une surveillance dosimétrique individuelle (SDI) au sens de l’article R.4451­64 du code du travail ainsi que ceux faisant l’objet d’une surveillance radiologique (SR) autrement appelé « travailleurs non classés – NC ». Depuis 2024, conformément à la réglementation, seuls les travailleurs bénéficiant d’une SDI sont suivis dans SISERI. La dosimétrie efficace tient compte des différentes composantes de rayonnements ionisants (X, gamma, bêta, alpha et neutrons). Avant 2024, la dose efficace individuelle moyenne est calculée sur l’effectif des travailleurs ayant reçu une dose efficace annuelle supérieure au seuil d’enregistrement des dosimètres à lecture différée. Depuis 2024, elle est calculée sur l’ensemble des travailleurs suivis, ceux-ci faisant tous désormais l’objet d’une SDI.

Le commentaire de l’ASNR

L’effectif suivi et la dose individuelle moyenne ont tendance à augmenter sur la période 2015-2022, à l’exception de 2020 et 2022. En 2023, l’effectif suivi était en diminution, alors que la dose individuelle moyenne augmentait. Depuis 2024, seuls les travailleurs faisant l’objet d’une surveillance dosimétrique individuelle (SDI) sont suivis dans SISERI. Cela inclut les travailleurs classés en catégorie A ou B au sens de l’article R.4451-57 du Code du travail, ceux exposés à une dose efficace liée au radon provenant du sol susceptible de dépasser 6 millisieverts (mSv), ainsi que ceux affectés au groupe 1 ou 2 d’intervenants en situation d’urgence radiologique (SUR). Pour ces derniers, l’employeur n’a pas d’obligation à mettre en place leur SDI tant qu’il n’y a pas d’intervention en SUR. De ce fait, il n’est plus pertinent de comparer les effectifs totaux à partir de 2024 avec ceux des années précédentes. En revanche, une comparaison reste possible avec les effectifs des travailleurs suivis les années précédentes au titre d’une SDI. Ainsi, l’effectif surveillé en 2024 est en diminution par rapport à ceux des travailleurs bénéficiant d’une SDI des années précédentes. Cette baisse s’explique notamment par le fait que la transmission des résultats dosimétriques dans SISERI par les organismes accrédités n’est pas encore complètement exhaustive.
En 2025, l’effectif suivi est en hausse par rapport à 2024, principalement dans les domaines médical, dentaire, nucléaire et chez les personnels navigants civils. Dans les domaines médical et dentaire, cette augmentation s’explique par la transmission en 2025 de résultats concernant des travailleurs déjà enregistrés, mais dont les données, pour défaut de qualité, n’avaient pas pu être exploitées en 2024. Dans l’aviation civile, cette hausse s’explique par l’enregistrement de nouveaux travailleurs pour des compagnies déjà existantes dans SISERI. La dose efficace ou équivalente moyenne étant calculée depuis 2024 sur l’ensemble des travailleurs suivis, il est préférable de ne pas comparer les doses efficaces ou équivalentes moyennes avec les valeurs avant 2024. La dose efficace moyenne en 2025 est en baisse par rapport à 2024. Dans le domaine nucléaire, cette diminution témoigne d’une démarche volontariste pour maîtriser les sources d’exposition des travailleurs aux rayonnements ionisants, même si des améliorations restent possibles. Dans le domaine de l’industrie non nucléaire, elle peut s’expliquer notamment par les efforts déployés par les employeurs pour assurer la formation des travailleurs classés. La part de l’effectif ayant reçu une dose efficace annuelle supérieure à 0,1 mSv, seuil d’enregistrement des dosimètres individuels à lecture différée, est relativement stable depuis 2018. Depuis 2024, cette part augmente en raison de l’arrêt de la transmission à SISERI des données concernant les travailleurs faisant uniquement l’objet d’une surveillance radiologique (anciennement appelés « travailleurs non classés »), majoritairement faiblement exposés.

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La radioprotection des travailleurs
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Résultats généraux
Répartition par secteur
Le commentaire de l’ASNR

En termes d’effectif suivi, le domaine des activités médicales, dentaires et vétérinaires reste le plus important, suivi de l’industrie nucléaire. Les domaines de l’exposition à la radioactivité naturelle et celui de l’industrie nucléaire présentent les valeurs de doses efficaces annuelles moyennes les plus élevées sur la période 2015-2025, sauf en 2023, pour laquelle c’est le domaine de l’industrie non nucléaire qui présente la dose efficace annuelle moyenne la plus élevée.

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Exposition externe
Cristallin
Bilan 2025
La radioprotection des travailleurs
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Résultats généraux
Évolution des indicateurs d’exposition
Le commentaire de l’ASNR

Le nombre de travailleurs faisant l’objet d’une surveillance dosimétrique du cristallin est en baisse en 2023, alors qu’il semblait se stabiliser en 2022 et était en progression depuis 2015 (à l’exception de 2020). Depuis 2024, l’effectif suivi inclut uniquement les travailleurs faisant l’objet d’une surveillance dosimétrique individuelle. De ce fait, il n’est plus pertinent de comparer les effectifs totaux après 2023 avec ceux des années avant 2024. L’effectif suivi en 2025 est en augmentation par rapport à 2024, principalement dans les domaines nucléaire et médical.
La dose équivalente annuelle moyenne pour l’exposition du cristallin a baissé en 2023. Elle était relativement stable depuis 2017. En raison du changement de méthode de calcul, il n’est pas pertinent de comparer la dose équivalente annuelle moyenne au cristallin après 2023 avec celles des années avant 2024. La valeur observée en 2025 correspond au double de la dose équivalente moyenne de 2024. Cette augmentation apparente des niveaux d’exposition pourrait s’expliquer, au moins en partie, par le fait qu’une part croissante des doses équivalentes au cristallin transmises à SISERI, notamment dans le domaine nucléaire, est estimée par le médecin du travail, avec l’appui du conseiller en radioprotection, à partir des doses efficaces externes, plutôt que mesurée directement au moyen de dosimètres cristallin à lecture différée.
L’analyse de la répartition des effectifs par classe de dose montre que la majorité des travailleurs n’a enregistré aucune dose.

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La radioprotection des travailleurs
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Résultats généraux
RÉPARTITION PAR SECTEUR
Le commentaire de l’ASNR

Si plus de la moitié des effectifs suivis pour la dosimétrie du cristallin appartiennent au domaine médical, le secteur avec la dose équivalente annuelle au cristallin la plus élevée varie d’une année à l’autre. Toutefois, depuis 2023, les domaines du nucléaire et de l’industrie non nucléaire présentent en moyenne les travailleurs les plus exposés au cristallin. La part des travailleurs ayant une dose équivalente annuelle au cristallin supérieure au seuil d’enregistrement des dosimètres est majoritaire dans les domaines du nucléaire et de l’industrie non nucléaire.

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Exposition externe
Extrémités
Bilan 2025
La radioprotection des travailleurs
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Résultats généraux
évolution des effectifs suivis
Bague + Poignet
Bague
Le commentaire de l’ASNR

L’effectif suivi pour une exposition des extrémités a diminué en 2023, alors que l’effectif était relativement stable sur la période 2015-2022. Depuis 2024, cet effectif inclut uniquement les travailleurs faisant l’objet d’une surveillance dosimétrique individuelle. De ce fait, il n’est pas pertinent de comparer l’effectif des années après 2023 à ceux des années avant 2024. Il convient de noter que l’effectif suivi en 2025 est en hausse par rapport à 2024. De même, le nombre de travailleurs bénéficiant d’une dosimétrie par bague est en augmentation en 2025 par rapport à 2024, après une stabilisation globale depuis 2018.

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Bilan 2025
La radioprotection des travailleurs
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Résultats généraux
Résultats de la surveillance
Le commentaire de l’ASNR

Pour la dosimétrie des extrémités (bague et poignet) ainsi que pour la dosimétrie par bague, la dose équivalente annuelle totale est restée stable entre 2021 et 2022, avant d’augmenter en 2023. En 2025, cette dose équivalente annuelle totale continue de progresser par rapport à celle des travailleurs suivis lors des années précédentes dans le cadre de la surveillance dosimétrique individuelle.

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Exposition interne
Résultats de la surveillance
Bilan 2025
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Résultats généraux
Surveillance de routine et spéciale
Nombre total d'analyses
Nombre de travailleurs avec un résultat positif
Le commentaire de l’ASNR

Jusqu’en 2023, le bilan de l’exposition interne reposait sur un recueil via un questionnaire adressé aux organismes accrédités, en raison de l’insuffisance des données disponibles dans SISERI. À partir de 2024, ce sont les données de SISERI qui sont utilisées pour l’élaboration du bilan de la surveillance de l’exposition interne. En diminution en 2024 et 2025, le nombre total d’analyses réalisées dans le cadre de la surveillance de routine ou de la surveillance spéciale varie sur la période 2015 à 2020 et est quasiment constant sur la période 2021 à 2023.
Pour la surveillance de routine, le nombre de travailleurs présentant un résultat positif augmente sur la période 2015-2018, diminue jusqu’en 2021 et ré-augmente depuis 2022. L’augmentation considérable en 2024 et 2025 du nombre de travailleurs présentant un résultat positif par rapport aux années précédentes s’explique principalement par l’utilisation des données issues de SISERI. Auparavant, ces informations étaient recueillies via un questionnaire adressé aux organismes accrédités, dont les retours n’étaient pas exhaustifs. L’évolution de ces indicateurs en ce qui concerne la surveillance spéciale (mise en place pour quantifier des expositions significatives suite à un événement anormal réel ou suspecté) est par essence fluctuante d’une année sur l’autre.

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Bilan 2025
La radioprotection des travailleurs
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Résultats généraux
Surveillance par secteur
Le commentaire de l’ASNR

Que ce soit pour les examens anthroporadiométriques ou les analyses radiotoxicologiques, la très grande majorité des analyses concerne le domaine nucléaire.

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Exposition interne
Estimations dosimétriques
Bilan 2025
La radioprotection des travailleurs
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Résultats généraux
Nombre de travailleurs ayant fait l’objet d’un calcul de dose
0
Nombre de travailleurs ayant une dose engagée supérieure ou égale à 1 mSv
0
Dose engagée individuelle maximale (mSv)
0
Le commentaire de l’ASNR

Le nombre de travailleurs identifiés comme ayant fait l’objet d’un calcul de dose engagée est en baisse en 2024 par rapport aux années antérieures (sauf en 2019 où il y a eu une baisse considérable). En 2025, on retrouve un nombre proche de celui observé les années précédentes.
Jusqu’en 2023, les valeurs de doses efficaces engagées étaient généralement faibles, à l’exception d’une valeur supérieure à la limite réglementaire observée en 2020 (21,3 mSv, estimée pour un travailleur du secteur de la fabrication du combustible) et d’une valeur proche de la limite réglementaire en 2016 (19,6 mSv, estimée pour un prestataire du nucléaire). La valeur maximale de dose efficace engagée en 2023 est de 3,9 mSv pour un travailleur du secteur de la logistique et maintenance du domaine nucléaire.
Contrairement aux années précédentes, en 2024 et 2025, plusieurs travailleurs exposés au radon provenant du sol (31 en 2024, 72 en 2025) ont reçu des doses efficaces engagées supérieures à 6 mSv. Parmi eux, 8 ont dépassé la valeur limite d’exposition professionnelle de 20 mSv pour la dose efficace sur 12 mois consécutifs, fixée par le Code du travail, en 2024, contre 30 travailleurs en 2025.

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Dépassement des limites
Bilan 2025
La radioprotection des travailleurs
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Résultats généraux

Lorsque le dépassement d’une des limites réglementaires de dose est signalé, selon les dispositions réglementaires en vigueur, le médecin du travail (MDT) doit diligenter une enquête et statuer quant au maintien ou non de la valeur. Les données présentées ici prennent en compte les conclusions du MDT le cas échéant.

Le commentaire de l’ASNR

En 2025, 38 dépassements de la limite réglementaire de 20 mSv pour la dose efficace, associés à une exposition externe et interne, trois dépassements de la limite réglementaire de 500 mSv pour la dose équivalente à la peau, trois dépassements de la limite réglementaire de 20 mSv pour la dose équivalente au cristallin, ainsi que un dépassement de la limite réglementaire de 500 mSv pour la dose équivalente aux extrémités ont été enregistrés. Sur ces 45 dépassements, seuls cinq, tous liés à l’exposition au radon, ont été validés par la médecine du travail à la date de rédaction du rapport. Il convient de noter que 30 de ces 38 dépassements pour la dose efficace concernent l’exposition au radon provenant du sol, en lien notamment avec l’application des nouveaux coefficients de dose relatifs aux descendants de l’isotope 222Rn du radon provenant du sol, fixés à 3 ou 6 Sv/J.h.m-3, en vigueur depuis 2024. En dehors de l’exposition au radon, le nombre de travailleurs présentant un dépassement varie très peu par rapport aux années précédentes.

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Suivi des événements
Bilan 2025
La radioprotection des travailleurs
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Résultats généraux
Suivi des événements par secteurs

« Les événements significatifs de radioprotection (ESR) relatifs à l’exposition des travailleurs aux rayonnements ionisants recensés jusqu’en 2023 concernaient les incidents déclarés à l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), dont l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) recevait une copie, ainsi que les événements non déclarés par les employeurs dont l’IRSN avait connaissance, notamment via la base de données nationale SISERI pour le cas des dépassements des valeurs limites d’exposition professionnelle. Les ESR présentés en 2024 concernent uniquement les travailleurs exposés au sens de l’article R. 4451-64 du Code du travail.
En 2025, conformément à l’article R.4451-78 du code du travail, seuls les ESR déclarés par les employeurs sont pris en compte. Le bilan 2025 inclut les déclarations relatives aux travailleurs bénéficiant d’une surveillance dosimétrique individuelle au sens de l’article R. 4451-64 du code du travail, ainsi que celles concernant les travailleurs non classés. Contrairement aux bilans des années précédentes, en 2025, un même événement peut concerner un ou plusieurs travailleurs et peut être déclaré selon différents critères définis dans les guides de l’ASN. »

0 événements en 0
Le commentaire de l’ASNR

Le nombre d’événements significatifs de radioprotection est resté globalement stable, à l’exception de 2024 et 2025, pour lesquelles on note une augmentation notable. Cette hausse s’explique par le fait qu’avant 2024, les événements présentés ne prenaient pas en compte l’ensemble des déclarations réalisées via le téléservice (https://teleservices.asn.fr), en raison de l’indisponibilité partielle des données. À partir de 2024, le bilan devient complet grâce à l’accès à l’ensemble des données issues de la télédéclaration et la consolidation des informations. Le domaine nucléaire affiche le nombre d’événements le plus élevé.

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