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Résultats généraux
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Activités médicales et vétérinaires
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Nucléaire
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Industrie non nucléaire
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Recherche et enseignement
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Radioactivité naturelle

Synthèse

des expositions 2025

Le bilan de la surveillance des expositions professionnelles aux rayonnements ionisants concerne l'ensemble des travailleurs suivis dans tous les secteurs mettant en jeu des sources de rayonnements ionisants, y compris ceux de la défense, dans les domaines des activités médicales, dentaires et vétérinaires, de l'industrie nucléaire ou non nucléaire, de la recherche et de l'enseignement, mais aussi les travailleurs suivis dans les secteurs dont l'activité est susceptible de les exposer à la radioactivité naturelle. Depuis 2024, seuls les travailleurs faisant l'objet d'une surveillance dosimétrique individuelle (SDI) sont suivis dans SISERI. Cela inclut les travailleurs classés en catégorie A ou B au sens de l'article R.4451-57 du Code du travail, ceux exposés à une dose efficace liée au radon provenant du sol susceptible de dépasser 6 millisieverts (mSv), ainsi que ceux affectés au groupe 1 ou 2 d'intervenants en situation d'urgence radiologique (SUR). Pour ces derniers, l'employeur n'a pas d'obligation à mettre en place leur SDI tant qu'il n'y a pas d'intervention en SUR.
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Les expositions aux rayonnements
La réglementation impose de surveiller tout travailleur susceptible d’être exposé à des rayonnements ionisants

l’exposition externe, lorsqu’une personne (travailleur) se trouve exposée de l’extérieur par les rayonnements ionisants émis par une source radioactive située dans son voisinage ; et l’exposition interne, quand l’exposition provient d’éléments radioactifs qui ont pénétré à l’intérieur de l’organisme par inhalation, ingestion ou passage cutané.
Lorsqu’un travailleur est soumis à un risque d’exposition externe, le suivi dosimétrique de référence s’effectue à l’aide de dosimètres à lecture différée portés par le travailleur (dosimètres dits « passifs »), à l’exception des personnels navigants exposés aux rayonnements cosmiques, pour lesquels le suivi est réalisé au moyen d’un système de modélisation numérique de la dose efficace, Sievert PN.
Lorsque le travailleur est soumis à un risque d’exposition interne, un programme de surveillance, basé sur des mesures des rayonnements émis par les substances radioactives incorporées par le travailleur ou sur des analyses de prélèvements (urines, selles, …) prescrites par le médecin du travail, est mis en œuvre. Il permet, le cas échéant, de calculer la dose engagée.
Pour ce qui concerne l’exposition interne au radon et à ses descendants, l’évaluation de la dose efficace engagée est faite au moyen de détecteurs spécifiques.

Plan de l'atelier de maintenance SOMANU avec les différentes zones réglementées.
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Crédit : Laurent Zylberman/Graphix-Images
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La surveillance réglementaire
La réglementation impose de surveiller tout travailleur susceptible d’être exposé à des rayonnements ionisants

Conformément aux dispositions du code du travail (articles R.4451-1 et suivants), une surveillance de l’exposition des travailleurs aux rayonnements ionisants est mise en œuvre dès lors que ceux-ci sont susceptibles d’être exposés au-dessus d’un certain seuil de rayonnements ionisants d’origine naturelle ou artificielle. Préalablement à l’affectation au poste de travail, l’employeur évalue l’exposition individuelle des travailleurs (article R.4451-52). Au regard de la dose évaluée, le travailleur bénéficie (ou pas) d’un suivi dosimétrique individuel. L’employeur recueille aussi l’avis du médecin du travail.

Tableau-porte dosimètre en sortie d'une zone réglementée.
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Crédit : Laurent Zylberman/Graphix-Images
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Les limites réglementaires de dose
Bilan 2025
La radioprotection des travailleurs

Synthèse

des expositions 2025

Des limites d’exposition mesurées selon les zones corporelles et l’âge du travailleur

Les limites annuelles applicables en France (article R.4451-6 du code du travail) sont rappelées ci-dessous :

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Les données (.xls)undefined
Contrôle de qualité des radiopharmaceutiques par radiochromatographie.
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Crédit : Laurent Vaulont/Médiathèque IRSN
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Les principaux résultats 2025
BILAN DE LA SURVEILLANCE EXTERNE
Bilan 2025
La radioprotection des travailleurs

Synthèse

des expositions 2025

Travailleurs suivis en 2025

Répartition des effectifs de travailleurs suivis selon les domaines d’activité :

Le commentaire de l’ASNR

La répartition des effectifs entre les domaines d’activité est globalement stable par rapport aux années précédentes, le domaine des activités médicales, dentaires et vétérinaires restant majoritaire, suivi de l’industrie nucléaire.

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Bilan 2025
La radioprotection des travailleurs

Synthèse

des expositions 2025

Dose moyenne en 2025 :
Le commentaire de l’ASNR

Comme déjà observé les années précédentes, il existe des disparités entre les domaines d’activité en termes de dose efficace annuelle moyenne calculée sur l’effectif des travailleurs ayant reçu une dose supérieure au seuil d’enregistrement, fixé à 0,1 mSv.
Les travailleurs du domaine nucléaire et les personnels navigants exposés à la radioactivité naturelle (rayonnements cosmiques) présentent les valeurs de dose moyenne les plus élevées, sauf en 2023 où ce sont les travailleurs du domaine de l’industrie non nucléaire qui présentent la dose moyenne la plus élevée.
Depuis 2024, les doses efficaces ou équivalentes annuelles moyennes sont calculées sur l’ensemble des travailleurs suivis, ceux-ci faisant tous l’objet d’une surveillance dosimétrique individuelle (SDI), contrairement aux années précédant 2024 pour lesquelles, du fait de la présence des travailleurs non classés ou sous surveillance radiologique (SR) et de leur faible niveau d’exposition (souvent inférieure à 0,1 mSv), ces valeurs étaient calculées uniquement sur l’effectif des travailleurs ayant reçu une dose supérieure au seuil d’enregistrement, fixé à 0,1 mSv.
De ce fait, il n’est pas pertinent de comparer les doses efficaces ou équivalentes annuelles moyennes des années 2024 et 2025 à celles des années antérieures.

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Bilan 2025
La radioprotection des travailleurs

Synthèse

des expositions 2025

Bilan de la surveillance interne
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Effectif ayant reçu une dose >= 1mSv
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Dose maximale
Le commentaire de l’ASNR

Entre 2015 et 2023, le nombre de cas avérés de contamination interne reste faible. Depuis 2024, ce nombre inclut les travailleurs exposés à la radioactivité d’origine naturelle (radon provenant du sol, matières premières, résidus ou déchets contenant des niveaux élevés en radionucléides naturels ou NORM (Naturally Occurring Radioactive Materials)), pour lesquels le suivi dosimétrique est assuré au moyen de détecteurs spécifiques. De ce fait, en plus de l’application des nouveaux coefficients de dose applicables aux descendants de l’isotope 222 du radon, entrée en vigueur en 2024, conduisant à une augmentation des niveaux d’exposition, et de l’augmentation des effectifs suivis dans le cadre de la SDI au radon, le nombre de travailleurs ayant reçu une dose efficace engagée supérieure ou égale à 1 mSv a nettement augmenté, soit 112 travailleurs en 2025 et 66 en 2024 (contre 4 en 2023). Parmi ces effectifs, 72 travailleurs en 2025 et 36 en 2024 ont été exposés à plus de 6 mSv, dont 30 ont dépassé la valeur limite d’exposition professionnelle de 20 mSv sur 12 mois consécutifs pour la dose efficace en 2025, contre 8 en 2024.

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